27 septembre 2022

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En route vers le scrutin de 2023, la RDC prête et pas prête dans l’Union Sacrée de la Nation, Tribune de Charles MUZAVU

En route vers le scrutin de 2023, la RDC prête et pas prête dans l’Union Sacrée de la Nation.

L’Union sacrée de la nation, USN, vision de Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, regorge dans son sein depuis sa création, plusieurs grosses pointures de la politique et partis qui sont allies au parti présidentiel, l’union pour la démocratie et le progrès sociale, UDPS.

Voilà les élections qui pointent à l’horizon, la population assiste à une opération séduction, Dans les bouches de tous les membres de l’USN, ils ne ressort que les vœux d’accorder un second mandat au chef de l’Etat, même si cette idée semble fâcher le camps de l’opposition au regard du résultat qu’il estime négatif sur le terrain, 3 ans après l’investiture de celui-ci comme président de la ré- publique, a l’issue d’une passation du pouvoir civilisée et pacifique, une première dans l’histoire de la RDC et rare sur le contient, avec son prédécesseur, joseph KABILA KABANGE.

L’actualité politique a été dominée ces derniers jours, par l’exclusion définitive du parti présidentiel, de l’une de figure emblématique et tète pesante de l’UDPS, Le premier-vice-président de la chambre basse du parlement, Jean-Marc KABUND, très vite de déclaration ont commencé à être formulée par différentes structure et organisation membres de l’union sacrée de la nation qui n’ont juré que de leurs fidélités et loyauté à Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

Joseph Kabila Kabange

Accompagné par Modeste BAHATI LUKWEBO, les sénateurs, membres de l’USN, qui a l’issue de la rencontre avaient réaffirmé leur soutien total au chef de l’Etat visionnaire de l’union sacrée de la nation et aux institutions du pays. Pour leurs part les caucus des députés nationaux de vingt-six provinces ont réitérer également leurs loyautés et appartenance de l’USN et à Felix TSHISEKEDI TSHILOMBO.

La dernière sortie médiatique des députés nationaux d’ensemble pour la république de Moise KATUMBI CHAPWE qui jusqu’au derniers instants restent membre de l’USN à alimenter la toile. La vraie position de leur leader a été mis en examen par ses élus, qui dans l’une de ses déclarations avait refuser de porter le chapeau sur le bilan quinquennal de F. TSHISEKEDI.

 

 

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En outre, a la tête de l’exécutif national depuis un an déjà, Jean Michel SAMA, le patron de Warriors, venu avec la mission lui confier pour la matérialisation de la vision de Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, il y’a lieu d’évaluer le bilan douze mois après sa prise de fonction à la primature, un bilan négatif estime plusieurs observateurs, puisque la situation sociale de la population congolaise reste précaire, au regard du vœux du chef du l’Etat, qui est celui de placer toujours le peuple congolais au centre du développement de tous les secteurs de la vie.

A un an de la tenue des échéances électorale en RDC, une guéguerre s’observe entre le gouvernement et l’institution d’appui à la démocratie qui est la centrale électorale, qui a connu d’il y’ a peu l’avènement des nouveaux animateurs.

Denis KADIMA, le nouveau patron de la CENI a rendu public la feuille route qui retrace les grandes dates jusqu’à la tenue du scrutin prévu en 2023 tel que le vœux la constitution. Certains politique crient a une tentative de glissement, puisque Denis KADIMA affirme que la centrale électorale n’a pas encore reçu le financement pour tenue des échéances, chose que le patron de l’économie semble démentir et parle d’une surfacturation, toute cette théâtralisation comme le considère quelques députés de l’opposition, a pour mission de rallonger le rendez-vous électoral, même si dans plusieurs de ces déclarations le chef de l’Etat a toujours promis de respecter a la lettre la constitution du pays, c’est-à-dire en organisant les élections crédible, libre et transparente dans le délai prévu.

La grande interrogation qui se pose, est-ce, la succession de tous ces évènements auront un impact sur la tenue du scrutin en 2023 ? Au regard du résultat sur le terrain le chef de l’Etat sera-t-il réélu par la population ?

Charles MUZAVU | Empreinte Magazine.